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	<title>Ma Cabane Au Fond Du Net &#187; écriture</title>
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		<title>Une photo, quelques mots – Une vie de chien</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Mar 2014 21:44:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La photo © Kot Les quelques mots Des pieds, toujours des pieds ! Il en a marre de tous ces pieds. Enfin des pieds, des chaussures surtout. Il ne fait pas encore suffisamment beau pour qu&#8217;on voit beaucoup de pieds dénudés. Qui plus est dans le métro où les humains, prudents, préfèrent protéger leurs orteils ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2877">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bricabook.fr/tag/une-photo-quelques-mots/"><img class="aligncenter" title="une-photo-quelques-mots1" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2014/02/une-photo-quelques-mots1.jpg" alt="" height="250" /></a></p>
<hr width="70%" />
<div class="alignleft" style="padding-right: 15px;">
<p style="text-align: center;"><b>La photo</b></p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/kotimages/3938969644/"><img title="shoes" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2014/03/shoes.jpg" alt="shoes"/></p>
<p style="text-align: center;">© Kot</a></p>
</div>
<p style="text-align: center;"><b>Les quelques mots</b></p>
<p>Des pieds, toujours des pieds ! Il en a marre de tous ces pieds. Enfin des pieds, des chaussures surtout. Il ne fait pas encore suffisamment beau pour qu&#8217;on voit beaucoup de pieds dénudés. Qui plus est dans le métro où les humains, prudents, préfèrent protéger leurs orteils des écrasements et de la saleté.</p>
<p>Il aime bien, lui, les doigts de pieds à l&#8217;air. Ça lui donne envie de les lécher. Il se retient, il sait que ça ne fait  pas. En tout cas pas ici, pas en public. Et surtout pas avec des inconnus ! Elle le lui a bien répété. Mais en privé, souvent elle le laisse faire. Ça la fait rigoler, elle appelle ça, sa &#8220;petite manie&#8221;. </p>
<p>Il aime son rire. Il aime quand elle est heureuse, ça le rend heureux aussi. Alors il fait tout pour lui faire plaisir. C&#8217;est pour ça qu&#8217;il est là dans ce métro à regarder tout ces pieds, à renifler toutes odeurs, à percevoir tous ces bruits. Et soudain, par-dessus le vacarme, sa douce voix lui murmure :<br />
&#8211; On descend là.</p>
<p>Enfin il va sortir de cet endroit oppressant. Enfin il va retrouver le grand air. Ce n&#8217;est pas que les odeurs soient meilleures et le bruit moins fort là-haut mais au moins il est à l&#8217;air libre. Il n&#8217;est plus coincé entre tous ces pieds, il peut se dégourdir les pattes.<br />
Ah, ce n&#8217;est pas facile tous les jours la vie d&#8217;un chien d&#8217;aveugle&#8230;</p>
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		<title>Des mots, une histoire – Envol</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 22:41:49 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
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		<description><![CDATA[Les mots : élégance – prestance – raffinement – cruauté – barbarie – orgue – cathédrale – gargouille – gouttière – pluie – mousson – alizés – moiteur – douce – laine La consigne facultative : commencer le texte par la lettre A et le terminer par la lettre Z. Alors qu&#8217;il s&#8221;élance dans les ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2864">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><a href="http://www.oliviabillington.com/tag/des-mots-une-histoire/"><img class="alignleft" title="logo" alt="" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2014/02/logo.jpg" width="179" height="239" /></a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Les mots :</span><br />
élégance – prestance – raffinement – cruauté – barbarie – orgue – cathédrale – gargouille – gouttière – pluie – mousson – alizés – moiteur – douce – laine</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">La consigne facultative :</span><br />
commencer le texte par la lettre A et le terminer par la lettre Z.</p>
</div>
<div style="clear: both;">
<hr width="70%" />
<p><span style="font-size:+2em">A</span>lors qu&#8217;il s&#8221;élance dans les airs, il repense à la <strong>cruauté</strong> de la vie. Lui qui n&#8217;a aucune <strong>élégance</strong> naturelle, lui que le surnom de <strong>gargouille</strong> poursuit depuis toujours, lui que les autres garçons moquaient et que les filles fuyaient, lui retrouve toute sa <strong>prestance</strong> dès qu&#8217;il touche son trapèze. Il est aujourd&#8217;hui le point d&#8217;<strong>orgue</strong> du spectacle. Sous la grande <strong>cathédrale</strong> de toile où il officie tous les soirs, tous les yeux sont fixés sur lui, pas un regard ne se détourne. Au contraire, tous le suivent attentivement, avidement même. Ils admirent la grâce de ses figures, l&#8217;audace de ses enchainements, le <strong>raffinement</strong> de son balai aérien.<br />
Quand il vole, il se prend pour un oiseau, il oublie tout de la <strong>barbarie</strong> des hommes. Quand retentissent les applaudissements, <strong>douce</strong> musique à ses oreilles, il se sent enfin faire parti de l&#8217;humanité. Cette humanité dont il s&#8217;est toujours senti exclu à cause de son physique ingrat.<br />
La <strong>pluie</strong> crépite sur le chapiteau. Debout sur la plateforme du plus grand mat il aperçoit une <strong>gouttière</strong> qui se forme.<br />
&#8211; Il faudra que j&#8217;en parle au régisseur songe-t&#8217;il avant de s&#8217;élancer.<br />
Si près du sommet la chaleur des projecteurs se transforme en <strong>moiteur</strong> digne de la saison des <strong>moussons</strong> de quelque pays tropical. Il profite pleinement des ses instants. Il sait que les <strong>alizés</strong> de la gloire ne souffleront pas éternellement et qu&#8217;il lui faudra bientôt regagner le sol.<br />
Une fois sur la terre des hommes, il rejoindra sa loge. Il se changera. Et puis il l&#8217;attendra. C&#8217;est elle qui l&#8217;a contacté sur sa page Facebook, sa page professionnelle bien entendu, de page personnelle il n&#8217;en a pas. Ils ont discuté, un peu puis convenu de ce rendez-vous. Du lycée, elle est la seule dont il garde un souvenir précis. Tous les autres se confondent en un amalgame de moqueries et d&#8217;indifférence. Elle était la seule à ne pas l&#8217;avoir rejeté, à lui adresser la parole même si ce n&#8217;était qu&#8217;un &#8220;bonjour-bonsoir&#8221;. Elle n&#8217;avait jamais osé aller plus loin. Il ne lui en avait pas voulu. Si lui aussi avait été accepté par les autres, aurait-il eu la force et le courage d&#8217;aller conte le groupe vers le paria de la classe ? Il en doutait sérieusement.<br />
Mais après toutes ces années, elle avait enfin franchi le pas. Ce soir, elle sera là et elle lui parlera. Portera-t&#8217;elle encore son éternelle écharpe de <strong>laine</strong> rouge ? Saura-t&#8217;il soutenir son incroyable regard noisette ? Les questions se bousculent dans sa tête. Au moment où ses pieds rejoigent le sol, il ne pense qu&#8217;à ce moment où les coups retentiront à sa porte et où il lui dira :<br />
&#8211; Entre<span style="font-size:+2em">z</span>&#8230;</p>
</div>
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		<title>Des mots, une histoire – Transport en commun</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 18:15:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les mots : ténébreux – sombre – gouffre – clair – caverneux – roman – asocial – adaptation – théâtre – dramatique – scénariste – comédien – grandiloquent La consigne facultative : décrire un rendez-vous amoureux. Bon ce soir ça ne vient pas, je n&#8217;arrive pas à écrire, je suis trop absorbée par le paysage ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2819">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><a href="http://www.oliviabillington.com/tag/des-mots-une-histoire/"><img class="alignleft" title="logo" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2014/02/logo.jpg" alt="" width="179" height="239" /></a><br/><br />
<u>Les mots :</u><br />
ténébreux – sombre – gouffre – clair – caverneux – roman – asocial – adaptation – théâtre – dramatique – scénariste – comédien – grandiloquent</p>
<p><u>La consigne facultative :</u><br />
décrire un rendez-vous amoureux.</p>
</div>
<div style="clear: both;">
<hr width="70%" />
<p>Bon ce soir ça ne vient pas, je n&#8217;arrive pas à écrire, je suis trop absorbée par le paysage qui défile sous le coucher de soleil. Avec cette lumière, même la ville est belle. Mais ce que je préfère ce sont les silhouettes <strong>sombres</strong> des arbres qui se détachent sur le ciel encore <strong>clair</strong>. Bercée par les murmures <strong>dramatiques</strong> des conversations de mes voisins, je plonge dans un <strong>gouffre</strong> de morosité. Que des plaintes ou des reproches. N’y a-t’il donc personne pour voir la vie en rose comme le magnifique coucher que nous offre le soleil ce soir ?<br />
Premier arrêt, la voiture se vide. Un éclat de rire perce le roulement <strong>caverneux</strong> du train qui repart. En fin de compte, tout le monde n’est pas maussade. Heureusement qu’il reste quelques <strong>asociaux</strong> qui osent encore montrer leur  bonne humeur. Les gens bien élevés sont d’humeur égale et se gardent bien d’exprimer autre chose que leur mécontentement. Toujours légitime, bien entendu ! En parlant de gens bien élevés, un téléphone sonne, fort,trop fort. D’un geste <strong>grandiloquent</strong>, son propriétaire répond, fort bien sûr,trop fort. On dirait un <strong>comédien</strong> en représentation. Des murmures de désapprobation commencent à s’élever mais il raccroche avant que la contestation ne se manifeste franchement. Mais le répit est de courte durée, la même sonnerie se fait de nouveau entendre.<br />
&#8211; Allo oui, c’est Moôa !<br />
&#8211; Allo ? Allo !?<br />
&#8211; Ah merde, ça ne passe ici ! Fichu réseau !<br />
Soulagée, je lève les yeux vers ma voisine d’en face et nous échangeons un sourire complice. Les mots sont parfois inutiles. Je remercie intérieurement l’emmerdeur pour m’avoir offert ce précieux moment.<br />
Derrière moi une femme continue imperturbablement de raconter sa vie à sa copine. Tout un <strong>roman</strong> ! Je devrais l’enregistrer pour l’envoyer à un <strong>scénariste</strong>, je suis sûre qu’il pourrait en faire une super <strong>adaptation</strong> !<br />
J’arrive à destination. Je quitte le grand <strong>théâtre</strong> du RER pour rejoindre ma voiture qui m’attend sagement sur le parking. Dans quelques minutes je vais retrouver mon grand <strong>ténébreux</strong> et mon foyer où, ensemble,  nous pourrons laisser aller notre transport en commun.</p>
</div>
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		<title>Une photo, quelques mots &#8211; Conquistadors</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Feb 2014 07:09:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La photo © Kot Les quelques mots Le trajet promettait d&#8217;être long. Adrien écoutait son compagnon d&#8217;une oreille distraite. Thomas l&#8217;avait rejoint quelques stations plus tôt et n&#8217;avait quasiment pas fermé la bouche depuis. Enthousiaste, il devisait sur leur voyage à venir. &#8211; T&#8217;imagines un peu ! On va voir le Machu Picchu ! En ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2775">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bricabook.fr/tag/une-photo-quelques-mots/"><img class="aligncenter" title="une-photo-quelques-mots1" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2014/02/une-photo-quelques-mots1.jpg" alt="" height="250" /></a></p>
<hr width="70%" />
<div class="alignleft" style="padding-right: 15px;">
<p style="text-align: center;"><b>La photo</b></p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/kotimages/12309542194/"><img title="bailler" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2014/02/bailler.jpg" alt="" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;">© Kot</a></p>
</div>
<p style="text-align: center;"><b>Les quelques mots</b></p>
<p>Le trajet promettait d&#8217;être long. Adrien écoutait son compagnon d&#8217;une oreille distraite. Thomas l&#8217;avait rejoint quelques stations plus tôt et n&#8217;avait quasiment pas fermé la bouche depuis. Enthousiaste, il devisait sur leur voyage à venir.<br />
&#8211; T&#8217;imagines un peu ! On va voir le Machu Picchu ! En vrai !<br />
&#8211; Mmmm répondit Adrien en réprimant un bâillement.<br />
&#8211; Comme dans &#8220;Les Mystérieuses cités d&#8217;or&#8221; quand on était gosse ! poursuivit Thomas toujours aussi enthousiaste.<br />
Adrien jeta un coup d’œil sur le plan du métro, ils étaient ensemble depuis trois stations seulement. Et il en restait encore sept ! Cette fois il ne put retenir son bâillement. Il commençait à se demander si cette expédition au Pérou avec son meilleur ami était une bonne idée. Ils en avaient pourtant rêvé tous les deux mais là, ça s&#8217;annonçait mal. Thomas continuait imperturbable :<br />
&#8211; On va se prendre pour des Conquistadors !!!<br />
&#8211; Et décimer toute la population locale, ne put se retenir de grogner Adrien.<br />
&#8211; Ce que tu peux être rabat-joie le matin, toi ! lui répondit Thomas avec un sourire. Allez, dors. Je te réveillerai quand on arrivera.<br />
&#8211; Oui, mais en douceur bougonna Adrien en fermant les yeux.<br />
Il ne put cependant pas réprimer le demi-sourire qui lui venait aux lèvres. Finalement ce voyage s&#8217;annonçait très bien.</p>
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		<title>Des mots, une histoire – Appartement 6B</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 21:11:03 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Des mots-une histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Les mots : apaiser – front – tranchée – décision – dilemme – torture – douleur – âme – divin – damnation – effroi – dresser – combattre – chagrin La consigne facultative : mettre un flash-back dans le récit. Le défi personnel supplémentaire : éviter les personnages &#8220;barrés&#8221; Et avec les mots imposés, ce ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2759">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les mots : apaiser – front – tranchée – décision – dilemme – torture – douleur – âme – divin – damnation – effroi – dresser – combattre – chagrin</p>
<p>La consigne facultative : mettre un flash-back dans le récit.</p>
<p>Le défi personnel supplémentaire : éviter les personnages &#8220;barrés&#8221;  <img src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";)" class="wp-smiley" /> Et avec les mots imposés, ce n&#8217;était pas gagné ! </p>
<hr width="50%" />
L&#8217;histoire :<br />
C&#8217;est en passant devant la porte de l&#8217;appartement 6B que Thierry fut saisi la première fois. Il se retrouva soudain dans la cuisine familiale attablé entre son frère et sa sœur. Il était pressé et se retrouva bien vite, un peu désorienté, devant le 6C. Il continua malgré tout son chemin.<br />
La deuxième fois, il fut emporté dès le 6A. La sensation était agréable alors il prit son temps. A sa gauche, son frère, pantalon troué, genoux écorchés remuait sa cuillère dans son bol vide. A sa droite, sa sœur, couettes éméchées, petite voix aigrelette racontait sa journée. Leur mère debout devant la cuisinière préparait leur chocolat chaud. La vision disparut, il regarda autour de lui : il était devant la porte du 6C. Il eut envie de retourner sur ses pas mais un coup d’œil à sa montre l&#8217;en dissuada. Il décida cependant de partir plus tôt le lendemain pour profiter des ces souvenirs.<br />
A son grand désarroi, rien ne se produisit ce jour-là. Il retenta l&#8217;opération les jours suivants sans plus de succès. Une pointe de <strong>chagrin</strong> au cœur, il reprit ses habitudes matinales et se trouva aussitôt propulsé dans la cuisine de son enfance à humer le <strong>divin</strong> parfum de chocolat chaud de quatre heure, celui d&#8217;après l&#8217;école, juste avant les devoirs. Il ferma les yeux et vit la table <strong>dressée</strong>, la brioche <strong>tranchée</strong>. Sa mère guettait leur retour depuis la fenêtre de la cuisine pour mettre le lait à chauffer dès qu&#8217;elle les voyait apparaitre au bout de la rue. Puis elle attendait qu&#8217;ils s&#8217;installent devant leurs bols avant d&#8217;y verser le délicieux breuvage. Il ouvrit les yeux et réintégra le couloir de son immeuble. Pas de doute, l&#8217;odeur venait de là, du 6B. Il combattit l&#8217;<strong>impulsion</strong> soudaine de se précipiter dans l&#8217;appartement. S&#8217;arracher au doux parfum du souvenir fut une vraie <strong>torture</strong>. Mais y replonger chaque matin pour quelques mètres lui mettait l&#8217;<strong>âme</strong> en fête. Et l&#8217;intriguait&#8230; Qui donc pouvait préparer LE chocolat de sa mère ?<br />
Un matin, il prit enfin la <strong>décision</strong> d&#8217;éclaircir le mystère et s&#8217;apprêta à frapper à la porte. Il fut arrêté au dernier moment par un curieux <strong>dilemme</strong> : l&#8217;odeur était la même mais s&#8217;il parvenait à y goûter, la saveur serait-elle la même ?<br />
Laura eut un sursaut d&#8217;<strong>effroi</strong> en entendant les coups frappés à sa porte.<br />
&#8211; Qui peut avoir le <strong>front</strong> de déranger les gens à une heure pareille ? pensa-t&#8217;elle.<br />
Elle fut surprise de découvrir un de ses voisins, l&#8217;air surpris lui aussi.<br />
&#8211; Je peux vous aider ?<br />
Thierry sentit de la nervosité dans la voix de la jeune femme. Son audace l&#8217;étonna lui-même. Seulement maintenant il fallait assumer et il ne savait absolument pas quoi dire. Il eut la tentation de simuler une <strong>douleur</strong> quelconque pour lui demander de l&#8217;aide mais cela lui sembla aussi bancal que son histoire de chocolat chaud. Alors il se lança.<br />
Laura s&#8217;<strong>apaisa</strong> un peu en écoutant le récit de son voisin.<br />
Une petite voix surgit du fond de l&#8217;appartement.<br />
&#8211; Maman !? Qu&#8217;est-ce qui se passe ? C&#8217;est qui ?<br />
&#8211; Ce n&#8217;est rien mon cœur, repondit-elle en souriant. Juste un voisin qui veut goûter ton chocolat chaud.<br />
&#8211; Oh, mais c&#8217;est normal, maman, c&#8217;est que tu fais le meilleur chocolat du monde !</p>
<p><a href="http://www.oliviabillington.com/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2600" title="Des mots, une histoire" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2012/11/plumedesmotsunehistoire5.jpg" alt="" width="150" height="138" /></a></p>
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		<title>Des mots, une histoire – Journal</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 22:44:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Des mots-une histoire]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mots : souhait &#8211; vœux &#8211; mutation &#8211; émigrer &#8211; desideratum &#8211; melting-pot &#8211; cours -plastique &#8211; fausser &#8211; furtivement &#8211; cacher &#8211; clandestin L&#8217;accroche : J’ai la ferme intention de lui dire la vérité. Sans me chercher d’excuses. L&#8217;histoire : 15 juillet 2003 J’ai la ferme intention de lui dire la vérité. Sans ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2742">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les mots : souhait &#8211; vœux &#8211; mutation &#8211; émigrer &#8211; desideratum &#8211; melting-pot &#8211; cours -plastique &#8211; fausser &#8211; furtivement &#8211; cacher &#8211; clandestin</p>
<p>L&#8217;accroche : J’ai la ferme intention de lui dire la vérité. Sans me chercher d’excuses. </p>
<hr width="50%" />
L&#8217;histoire :<br />
15 juillet 2003<br />
J’ai la ferme intention de lui dire la vérité. Sans me chercher d’excuses. Je n&#8217;en ai pas besoin. La vérité se suffit à elle-même. Mais par où commencer ?<br />
Par cette vérité nue ou ses multiples conséquences ? Je crois que je vais commencer par la plus simple. Je ne veux pas d&#8217;enfant. Jamais je n&#8217;exhausserai son <strong>souhait</strong>. Elle pourra bien exposer son <strong>desideratum</strong> sous quelque forme que ce soit. Je me refuse obstinément toute descendance. Je sais bien que cela <strong>faussera</strong> définitivement nos rapports si ça ne les rompt pas. Mais je suis porteur de cette tare que je m&#8217;interdis de transmettre. J&#8217;espère qu&#8217;elle comprendra&#8230;</p>
<p>16 juillet 2003<br />
Elle est partie.<br />
Clara est partie.<br />
Elle n&#8217;a pas compris.<br />
Je n&#8217;ai pas pu lui expliquer.<br />
Je n&#8217;ai pas pu aller au bout de la vérité. J&#8217;ai senti la <strong>mutation</strong> se mettre en route, le passager <strong>clandestin</strong> se réveiller. <strong>Furtivement</strong>, il s&#8217;est glissé dans le <strong>cours</strong> de notre conversation et m&#8217;a empêché de parler. Plus elle me suppliait, plus il jubilait.</p>
<p>17 juillet 2003.<br />
Elle ne m&#8217;a pas appelé. D&#8217;habitude, c&#8217;est elle qui me rappelle après une dispute. Pourquoi ne m&#8217;appelle-t&#8217;elle pas cette fois ?</p>
<p>18 juillet 2003.<br />
Elle ne m&#8217;a toujours pas appelé. J&#8217;entends mon passager qui ricane. Je sens qu&#8217;il se réjouit de cette situation</p>
<p>19 juillet 2003.<br />
Clara me manque.<br />
3 jours qu&#8217;elle est partie, 3 jours qu&#8217;il sort de son silence.<br />
Je n&#8217;ose pas la rappeler. J&#8217;ai peur qu&#8217;il m&#8217;en empêche. J&#8217;ai peur qu&#8217;elle revienne&#8230;</p>
<p>20 juillet 2003<br />
Clara est là ! Elle est revenue ! Elle dit qu&#8217;elle m&#8217;aime. Elle dit que son <strong>vœux</strong> le plus cher est de vivre à mes côtés même si ça veut dire que nous n&#8217;aurons pas d&#8217;enfant à nous. J&#8217;ai senti mon passager frémir mais il s&#8217;est finalement tu. Je suis tellement heureux</p>
<p>22 juillet 2003.<br />
Il s&#8217;est rendormi. Serait-il possible qu&#8217;elle l&#8217;empêche de sortir au grand jour ? Serait-elle capable de le faire taire à jamais ?</p>
<p>27 juillet 2003.<br />
Elle ne comprend vraiment pas. Nous avons eu une autre discussion aujourd&#8217;hui. Elle n&#8217;a pas abandonné l&#8217;idée d&#8217;avoir un bébé, même s&#8217;il lui faut l&#8217;adopter ou se faire inséminer le sperme d&#8217;un autre. Elle est même prête à <strong>émigrer</strong> si tout ça n&#8217;est pas possible ici. </p>
<p>29 juillet 2003.<br />
Elle est revenue à la charge. Je ne sais vraiment pas comment lui dire.</p>
<p>30 juillet 2003.<br />
Il ne s&#8217;est plus manifesté depuis 10 jours maintenant. Est-il vraiment parti ? Ou bien s&#8217;est-il <strong>caché</strong> en attendant son heure ? Peut-être n&#8217;est-ce qu&#8217;une ruse pour entamer ma détermination à ne pas poursuivre la lignée ? Clara sait se montrer persuasive avec sa <strong>plastique</strong> fabuleuse et son caractère enjôleur. Je sens qu&#8217;elle n&#8217;abandonnera pas et qu&#8217;elle pourrait bien me faire craquer. Lui aussi doit le sentir&#8230;<br />
Mais NON ! Je refuse de le laisser gagner ! Je serais le plus fort !<br />
Je suis Victor ! Fils et petit-fils de tueur en série et ce soir, je vais arrêter la série !</p>
<p>Clara comprenait maintenant. Elle regarda son ventre arrondi et referma le journal en pleurant.</p>
<p><a href="http://oliviabillingtonofficial.wordpress.com/2014/01/24/labime-au-bout-des-doigts-extrait-i/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2600" title="Des mots, une histoire" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2012/11/plumedesmotsunehistoire5.jpg" alt="" width="150" height="138" /></a></p>
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		<title>Des mots, une histoire – Une journée ordinaire</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Nov 2013 21:17:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le jour se lève à peine mais il fait déjà clair dans la chambre. Manuel sort paresseusement le nez de sous sa couette mais y replonge aussi sec capitulant devant le froid. L&#8217;insistance de son réveil finit par le forcer à se lever et se trainer péniblement jusqu&#8217;à la salle de bain. &#8211; Encore un ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2728">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jour se lève à peine mais il fait déjà <strong>clair</strong> dans la chambre. <strong>Manuel</strong> sort paresseusement le nez de sous sa couette mais y replonge aussi sec capitulant devant le froid. L&#8217;insistance de son réveil finit par le forcer à se lever et se trainer péniblement jusqu&#8217;à la salle de bain.<br />
&#8211; Encore un jeudi matin comme un autre, une journée ordinaire dans une vie ordinaire&#8230; Vivement le week-end, pense-t&#8217;il en s&#8217;examinant dans le miroir.<br />
Après un solide petit déjeuner, il sort de chez lui pour se rendre au travail. La <strong>pureté limpide</strong> de l&#8217;air ne lui dit rien qui vaille. Et en effet ses craintes se confirment. Lorsqu&#8217;il arrive à sa voiture, celle-ci est entièrement recouverte de glace.<br />
&#8211; Bon, ce n&#8217;est pas encore ce matin que je serais en avance au boutot se dit-il avec résignation.<br />
Une fois la portière décollée, il s’installe au volant pour mettre le moteur en route et faire dégeler la voiture. Il se penche vers la boite à gants pour y chercher sa raclette quand une lumière <strong>diaphane </strong> venue du pare-brise retient son attention. C&#8217;est un rayon de soleil qui perce à travers la glace. Le dégivrage à déjà commencé son œuvre, un petit rond plus clair grandit doucement. Le soleil qui passe à travers éclaire les bords et forme une <strong>couronne</strong> de <strong>diamants</strong>. Saisi, il s&#8217;arrête pour admirer le spectacle.<br />
&#8211; Ce n&#8217;est peut-être pas une journée si ordinaire songe-t&#8217;il alors.<br />
Le pare-brise dégivré et le sourire au lèvre, il peut enfin partir. Les dieux de la circulation sont avec lui et les feux de signalisation verdissent sur son passage. Il arrive finalement à l&#8217;heure à l&#8217;<strong>atelier</strong>.<br />
Le midi il se dépêche de sortir, il y a une collecte de sang dans la <strong>galerie</strong> du centre commercial et ça fait un moment qu&#8217;il n&#8217;a pas donné. L&#8217;infirmière qui s&#8217;occupe de lui et plutôt mignonne. Il entame la conversation pendant qu&#8217;elle lui plante l&#8217;aiguille dans le bras avec <strong>art</strong>.<br />
&#8211; Génial, je n&#8217;ai presque rien senti ! Je reviendrai, lui dit-il avec le sourire. Puis en son for intérieur<br />
&#8211; Finalement, c&#8217;est plutôt une journée extraordinaire dans ma vie ordinaire.<br />
&#8211; J&#8217;y compte bien. Vous savez, chaque don c&#8217;est une vie sauvée.<br />
&#8211; C&#8217;est vrai&#8230;.je n&#8217;avais jamais à ça comme ça&#8230;<br />
De retour au boulot, l&#8217;après-midi s&#8217;écoule tranquillement. Il est déjà l&#8217;heure de rentrer. Sur le trajet du retour les dieux de la circulation semblent l&#8217;avoir oublié mais il ne le remarque même pas. C&#8217;est une journée extraordinaire après tout !<br />
Il dine tranquillement devant les infos puis va se coucher directement. <strong>Mine</strong> de rien, se faire pomper presque un demi-litre de sang ça fatigue !<br />
Dans son lit il repense à ce que lui a dit l&#8217;infirmière &#8220;Un don, c&#8217;est une vie&#8221; Aujourd&#8217;hui il a sauvé une vie ! Et il continue d&#8217;y penser : ça fait dix ans qu&#8217;il donne son sang une à deux fois par an. Le calcul est simple, entre dix et vingt vies qu&#8217;il a sauvées. Et ça, sans compter ceux du boulot qu&#8217;il a convaincu de donner aussi. Voilà qui est vraiment extraordinaire !<br />
&#8211; Une journée extraordinaire dans une vie extraordinaire s&#8217;étonne-t&#8217;il en s&#8217;endormant.</p>
<p><a href="http://desirdhistoires.wordpress.com/2013/11/29/ses-yeux-clairs/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2600" title="plumedesmotsunehistoire5" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2012/11/plumedesmotsunehistoire5.jpg" alt="" width="150" height="138" /></a></p>
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		<title>Des mots, une histoire – Y&#8217;a que les routes&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 19:32:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je regardais le paysage défiler par la fenêtre, tel un décor se déroulant sans fin. Assise sur le siège arrière droit, je ne voyais même pas les autres voitures, sauf quand par miracle, nous arrivions en doubler une. Nous roulions vers une autre ville, un autre congrès international du cou d’oie farci ou autre salon ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2721">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je regardais le paysage défiler par la fenêtre, tel un décor se déroulant sans fin. Assise sur le <strong>siège</strong> arrière droit, je ne voyais même pas les autres voitures, sauf quand par miracle, nous arrivions en doubler une. Nous roulions vers une autre ville, un autre <strong>congrès international</strong> du cou d’<strong>oie</strong> farci ou autre salon de la tête de veau vinaigrette. Ma mère espérait y faire repérer sa dernière invention en date, un super accessoire de cuisine révolutionnaire qui faisait tout et même plus.<br />
Le soir tombait, c’était le moment entre chien et loup où le monde se transformait en fantôme. J’aimais cette heure juste avant la nuit, juste avant le théâtre des ombres chinoises. Après la foule des foires, j’aimais le calme de la nuit sur la route quand nous traversions les villes et les villages endormis.<br />
Engoncé dans son <strong>duvet</strong> qu’il avait astucieusement percé afin de laisser passer la ceinture (notre mère ne rigolait pas avec la sécurité), la tête sur un <strong>oreiller</strong> posé contre la vitre, mon frère dormait paisiblement. Profitant du calme, ma mère chercha à glaner quelques <strong>confidences</strong> sur la nouvelle petite amie de notre père.<br />
&#8211; Oh ! m’exclamais-je en désignant un endroit au hasard, c’est le <strong>Capitole</strong> qu’on voit là-bas ?<br />
&#8211; Ma chérie, voyons, nous sommes en pleine cambrousse !<br />
Mais elle sembla avoir compris le message et le silence se fit de nouveau dans la voiture.<br />
<br/><br/><br />
<a href="http://desirdhistoires.wordpress.com/2013/10/21/liste-des-mots-94/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2600" title="plumedesmotsunehistoire5" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2012/11/plumedesmotsunehistoire5.jpg" alt="" width="150" height="138" /></a></p>
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		<title>Des mots, une histoire – Dernière frontière</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Oct 2013 19:52:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dans son costume d’un gris neutre Gérard se sentait mal à l’aise. Ce qu’il aimait, lui, c’étaient les couleurs vives, les chemises à motifs. Il se faisait l’impression de sortir d’un vieux des années 40 en noir et blanc. Il ne se reconnaissait pas. C’est Simone qui le lui avait acheté et personne jusqu’à maintenant ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2716">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son costume d’un gris <strong>neutre</strong> Gérard se sentait mal à l’aise. Ce qu’il aimait, lui, c’étaient les couleurs vives, les chemises à motifs. Il se faisait l’impression de sortir d’un vieux des années 40 en noir et blanc. Il ne se <strong>reconnaissait</strong> pas. C’est Simone qui le lui avait acheté et <strong>personne</strong> jusqu’à maintenant n’avait réussi à le lui faire porter.<br />
&#8211; <strong>Moi</strong> vivant disait-il tu ne me feras jamais mettre ça ! J’y perds toute mon <strong>identité</strong>. Je ne veux pas être un <strong>anonyme quelconque</strong> parmi les autres. J’aime être le gars avec la chemise colorée !<br />
Pour se venger, il lui avait offert une robe bleu canard avec de grosses fleurs jaune, orange et rouge et lui avait dit :<br />
&#8211; Si toi, tu mets cette robe, je mets ton costume.<br />
Tout <strong>seul</strong>, allongé dans sa boite à la <strong>frontière</strong> de l&#8217;au-delà, il les regardait défiler devant lui. Tous vêtus de leur chemises la plus criarde, l’<strong>ensemble</strong> finalement ne manquait d’<strong>unité</strong>.<br />
Simone s’avança la dernière dans sa robe bleue.<br />
&#8211; Tu avais raison, mon amour, tu ne l’auras pas mis vivant ce costume&#8230;</p>
<p><a href="http://desirdhistoires.wordpress.com/2013/10/18/attends-moi/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2600" title="plumedesmotsunehistoire5" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2012/11/plumedesmotsunehistoire5.jpg" alt="" width="150" height="138" /></a></p>
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		<title>Des mots, une histoire – Nouvelle aube</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Oct 2013 19:38:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il s’éveilla d’un sommeil sans rêves. Bercé par un chant grave et mélodieux émanant de la pièce voisine il eut la tentation de se rendormir. Mais il sentait qu’il avait déjà trop dormi. Il éprouvait, en ce jour nouveau, une agréable sensation de puissance. Il se leva d’un bond et se dirigea vers la source ... <a class="more-link" href="http://macabane.chez.com/?p=2710">[La suite...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il s’éveilla d’un <strong>sommeil</strong> sans <strong>rêves</strong>. Bercé par un chant grave et <strong>mélodieux</strong> émanant de la pièce voisine il eut la tentation de se rendormir. Mais il sentait qu’il avait déjà trop dormi. Il  éprouvait, en ce jour nouveau, une <strong>agréable</strong> sensation de puissance. Il se leva d’un bond et se dirigea vers la source de la mélodie. Il poussa doucement la porte de la salle de bain. Elle était là aussi belle que dans son souvenir. Elle <strong>fredonnait</strong> mélancoliquement devant le miroir examinant ses yeux rougis par le chagrin, sa peau blafarde qu’elle trouvait trop <strong>grasse</strong> mais que lui trouvait parfaite. Elle approcha son visage si prés de la glace qu’elle sembla vouloir s’<strong>embrasser</strong> elle-même. Sans bruit il s’avança dans son dos et se plaça derrière elle. Elle recula pour observer son reflet dans son ensemble mais ne le vit pas. Il la contempla avec <strong>émotion</strong>, aujourd’hui elle allait devenir sa femme pour toujours. Il ne restait plus qu’une formalité à accomplir. Il posa délicatement ses mains sur ses épaules. Elle poussa un cri de surprise et se retourna. Le cri se mua en cri de terreur.<br />
&#8211; Allons du calme Ma Douce.<br />
Il lui sembla que sa voix était plus rauque et plus froide qu’à l’ordinaire. Il la releva et l’enlaça. Son cri s’éteignit en même temps que sa volonté. Il l&#8217;entraîna alors dans une longue valse dont le tempo s&#8217;accéléra peu à peu pour devenir un tourbillon effréné qui s’arrêta brusquement tel un <strong>manège</strong> qui se serait emballé et dont on aurait soudain coupé l’alimentation.<br />
&#8211; Désormais nous ne serons plus jamais séparés, lui murmura-t-il avant de la basculer et planter ses dents dans son cou.<br />
Ses <strong>retrouvailles</strong> avec la vie étaient vraiment délicieuses.</p>
<p><a href="http://desirdhistoires.wordpress.com/2013/10/11/perles-salees/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2600" title="plumedesmotsunehistoire5" src="http://macabane.chez.com/wordpress/wp-content/upload/2012/11/plumedesmotsunehistoire5.jpg" alt="" width="150" height="138" /></a></p>
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